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Note de la rédaction :
Le GLAIVE INTERNET paraîtra les 1er et 15 de chaque mois, à moins d'événements particulièrement importants...

ARCHIVE (du n°83)
parution du 1er mai 2005

Tous les articles parus dans le journal/en ligne, peuvent être repris dans la PRESSE ECRITE avec obligation de faire mention de l'origine et en donnant notre adresse EMAIL. Merci.

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Article date Auteur
NOUS APPROCHONS D'UNE DATE HISTORIQUE, c'est pourquoi la plupart de nos éditoriaux sera consacrée au référendum sur le projet de
                                      "TRAITE CONSTITUTIONNEL"
LA CONSTITUTION 1er mai 2005 Patrice GROS-SUAUDEAU
LA FRANCE N'EST PAS A VENDRE 1er mai 2005

Jean-Jacques GERARDIN

POUR COMPRENDRE LA CONSTITUTION EUROPEENNE 1er mai 2005

Alain BOURNAZEL
Etienne TARIDE

FLASH SPECIAL NON : 
REUNION A Bandol (VAR)

LA FRANCE N'EST PAS A VENDRE

1er mai 2005

LE RASSEMBLEMENT POUR L'INDEPENDANCE ET LA SOUVERAINETE DE LA FRANCE

LA CONSTITUTION (1er mai 2005)

par Patrice GROS-SUAUDEAU

Un argument souvent avancé est l'incohérence du vote NON, qui va de BESANCENOT à LE PEN en passant par BUFFET, FABIUS, PASQUA et VILLIERS. Cette incohérence politique a pourtant un fondement économique. L'ouvrier, qu'il vote LE PEN ou à gauche ressent plus qu'un autre la menace économique qui pèse sur lui. Quant au vote OUI, les partisans de droite disent que la Constitution européenne sortira la FRANCE du socialisme, ce à quoi François HOLLANDE répond que la constitution permettra une Europe plus sociale, en un mot plus socialiste. Où est donc la cohérence politique du vote OUI ? La grande différence avec le vote de MAASTRICHT réside dans le fait qu'en 1992, on nous avait fait croire que l'Euro allait amener une croissance forte et faire diminuer le chômage... Edmond ALPHANDERY avait écrit un livre qui s'intitulait "le soleil de l'Europe"... Les Français n'ont vu qu'une croissance très faible, très inférieure à la croissance américaine, très inférieure aussi aux autres pays de la zone euro, ils ont vu le chômage augmenter et les délocalisations accentuées par un euro trop fort... Les électeurs vont-ils, cette fois voter en connaissance de cause ? Les fondamentaux seront comme toujours, économiques et le vote sera une somme de votes individuels, fondés pour chacun sur la perception qu'il a de l'Europe et de son intérêt ou non pour lui et sûrement pas sur la lecture d'un texte que presque personne n'aura lu. La grande question sous-jacente à l'Europe est son utilité dans un contexte de mondialisation. L'Europe est-elle déjà une idée dépassée, est-elle un rempart contre la mondialisation ou l'a-t-elle accélérée ? Les partisans du OUI prétendent que l'Europe nous protège contre la mondialisation, les faits le démentent. Un futur licencié est-il plus content de savoir que son entreprise délocalise en Slovaquie plutôt qu'en Chine. Nos concitoyens s'aperçoivent qu'on a construit une Europe libérale qui fait du dumping social vers le bas. On a souvent entendu ce slogan ridicule : "l'Europe... la FRANCE en plus grand". Que ne dirait-on pas si les Allemands disaient : "L'Europe... l'Allemagne en plus grand"… pourquoi pas la Belgique!!! Il faut aussi rappeler que l'article 1-41 stipule l'intégration constitutionnelle de l'Europe dans l'OTAN. Ce qui nous conduit à rester tributaires de l'Amérique. On ne construit donc que l'Europe du pacifisme, des droits de l'homme et du libéralisme débridé qui fait partir des usines et installer des mosquées, puisque les musulmans auront le droit garanti par la Constitution de manifester leur religion collectivement, en public. Les Français en viennent à se demander si le cadre national n'aurait pas été plus souple face au défi de la mondialisation qu'on nous décrit comme irréversible ? Autrefois le capitalisme a pratiqué de façon heureuse, une politique de hauts salaires pour les ouvriers alors que maintenant le seul discours est qu'il sont trop chers quoiqu'ils fassent, comparés aux autres pays d'Europe, en particulier. Le vote NON sera un frein aux délocalisations et à une mondialisation trop rapide dans le cadre du libéralisme. Soyez en conscients et VOTEZ NON.
                                                                           Patrice GROS SUAUDEAU

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LA FRANCE N'EST PAS A VENDRE (1er mai 2005)

par Jean-Jacques GERARDIN

Face aux résultats des sondages, dont la fiabilité est souvent contestable, le désarroi qui envahit nos "dirigeants" les poussent à nous mentir. L'outrance de leurs propos qui multiplient grossièrement les arguments d'intimidation ou cherchent à nous séduire ne trompe personne et ne voilà-t-il pas que l'on nous ressort même une fois de plus, Simone VEIL, de manière tout à fait inconstitutionnelle, puisqu'elle devrait rester dans sa cage dorée du Conseil Constitutionnel et se taire. Non, Monsieur CHIRAC la directive BOLKESTEIN (adoptée par Michel BARNIER ), qui ruinera un grand nombre de P.M.E. n'est pas abrogée... elle doit être revue... après le référendum et elle est indissociable de la Constitution. Non, Monsieur CHIRAC, on ne pourra pas amender la Constitution. Elle est irréversible et elle exploite le label mensonger, mais populaire de "constitution" pour inciter nos concitoyens à ratifier, à leur insu, un programme politique ultra libéral et antinational. OUI, Monsieur CHIRAC, les limites géographiques de cette Union, n'étant pas précisées, la TURQUIE entrera dans l'Europe dans 10 ou 15 ans, si la constitution est votée, croyez vous que vos enfants nous remercierons d'avoir repoussé les frontières actuelles jusqu'à l'IRAK et la SYRIE, en englobant l'ASIE MINEURE. N'est-ce pas une escroquerie Monsieur CHIRAC, de nous promettre un référendum sur ce sujet dans...10 ans ! Où serez-vous dans 10 ans ?

Comment définir une politique extérieure et de défense commune avec certaines Nations qui veulent se mettre sous la protection américaine et d'autres qui veulent une armée européenne capable de faire le contrepoids aux américains ? Souvenez-vous de la POLOGNE à laquelle on a consenti des faveurs financières et qui avec notre argent est allé acheter des avions de combat U.S. Les Roumains, les Polonais, les Espagnols, les Italiens et d'autres encore ont fourni des contingents militaires, aux Américains, pour envahir l'IRAK... que ferions-nous alors, si cette constitution était adoptée ? Comment appliquer une politique sociale homogène à la fois à des Pays qui cherchent la croissance en abaissant le coût du travail et à des pays qui veulent mobiliser leur croissance pour élever les salaires et améliorer les conditions de travail ? Il ne fait aucun doute que si cette constitution était adoptée, notre pouvoir d'achat diminuera car l'Etat sera obligé de subventionner des pays comme la POLOGNE avec un taux de chômage de 19,5% ou la Slovaquie avec un taux de chômage de 18,6%. C'est la fin du droit au travail, car le projet stipule : "que toute personne a le droit de travailler"... a-t-on le droit de manger et pour les familles de chômeurs celui de pleurer ? Si cette constitution est adoptée, l'UNION EUROPEENNE aura sa propre Constitution, ses propres frontières ,son Président, son Ministre des Affaires Etrangères, elle aura son drapeau, son hymne et la FRANCE ne sera plus qu'une province. Si cette Constitution est adoptée, le concept de souveraineté partagée sera abandonné au profit de la souveraineté exclusive. Le droit de l'UNION primera sur le droit des ETATS, ce qui veut dire que sur le plan international, la personnalité juridique permettra à l'UNION de s'affirmer sur la scène internationale à la place des Etats dans les domaines de sa compétence, qui sont: l'union douanière les règles de la concurrence pour les marchés intérieurs la politique monétaire la conservation des ressources biologiques de la mer (la pêche) la politique commerciale commune, les accords internationaux

Est-ce cela que vous voulez ou voulez-vous rester maître de votre destin ?

NON !
Le non aura la vertu de rendre l'espoir aux salariés, aux artisans, aux agriculteurs, aux pêcheurs et aux retraités, depuis trop longtemps exclus de la politique, tout en préparant un sursaut républicain.

C'est pour cela que VOUS VOTEREZ NON !!!                                                                             Jean-Jacques GERARDIN

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POUR COMPRENDRE LA CONSTITUTION EUROPEENNE
(1er mai 2005)

par Alain BOURNAZEL /Etienne TARIDE

La Constitution européenne est un texte particulièrement compliqué. Le dernier livre d'Alain BOURNAZEL et d'Etienne TARIDE permet d'une manière simple de comprendre l'enjeu du référendum. Pourquoi, s'interrogent les auteurs, cette précipitation pour imposer une "Constitution européenne" qui ne correspond ni aux besoins de l'Europe, ni à ceux des pays européens ? Est-il raisonnable de transformer l'Europe en un nouvel Etat ? Ses frontières ne sont pas définies : après la TURQUIE, l'UNION EUROPEENNE envisage d'absorber l'UKRAINE ! Les institutions européennes fonctionnent très mal. L'euro paralyse l'économie et rend la vie chère. Bruxelles se révèle incapable de maîtriser les flux migratoires. Les délocalisations de plus en plus nombreuses suppriment nos emplois. La fuite en avant qui se poursuit de traité en traité, MAASTRICHT, AMSTERDAM, NICE, puis la "Constitution EUROPEENNE" est pour l'Europe la pire des solutions. Il faut arrêter une machine qui s'emballe, nous devons prendre le temps de la réflexion. Le projet de Constitution aggrave les maux dont souffrent la FRANCE et les autres pays européens.

Au fil des pages, vous découvrirez l'argumentaire des dix raisons fondamentales de dire NON, à une Constitution qui n'est qu'une destruction.
                                                      Alain BOURNAZEL /Etienne TARIDE

Faut-il dire NON à la "Constitution européenne" ?
Editions François Xavier de GUIBERT

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FLASH SPECIAL "NON"

LE RASSEMBLEMENT
POUR L'INDEPENDANCE ET LA SOUVERAINETE
DE LA FRANCE

(Parlement Européen 228 Boulevard St.GERMAIN 75341 PARIS O7)
organise à BANDOL (VAR) une réunion d'information sur le thème

LA FRANCE N'EST PAS A VENDRE
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LE MERCREDI 11 MAI 2005 À 18 HEURES AU CENTRE CULTUREL

avec

Jean-Jacques GERARDIN
ancien conseiller régional conseiller municipal
et
Alain BOURNAZEL
ancien vice Président du Conseil Régional d'Aquitaine
Secrétaire Général du Rassemblement
et
Dominique MICHEL
ancien Conseiller Général du VAR

avec le soutien national des
Député UMP Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député UMP Jacques MYARD
Député Européen Paul-Marie COUTEAUX

NON

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