|
Tous les articles parus dans le journal/en ligne, peuvent être
repris dans la PRESSE ECRITE avec obligation de faire mention de
l'origine et en donnant notre adresse EMAIL.
Merci.

Cliquez sur les titres pour lire les articles :

LA CONSTITUTION (1er mai 2005)
par Patrice GROS-SUAUDEAU
Un argument souvent avancé est l'incohérence du
vote NON, qui va de BESANCENOT à LE PEN en passant par BUFFET,
FABIUS, PASQUA et VILLIERS. Cette incohérence politique a pourtant
un fondement économique. L'ouvrier, qu'il vote LE PEN ou à gauche
ressent plus qu'un autre la menace économique qui pèse sur lui.
Quant au vote OUI, les partisans de droite disent que la
Constitution européenne sortira la FRANCE du socialisme, ce à quoi
François HOLLANDE répond que la constitution permettra une Europe
plus sociale, en un mot plus socialiste. Où est donc la cohérence
politique du vote OUI ? La grande différence avec le vote de
MAASTRICHT réside dans le fait qu'en 1992, on nous avait fait
croire que l'Euro allait amener une croissance forte et faire
diminuer le chômage... Edmond ALPHANDERY avait écrit un livre qui
s'intitulait "le soleil de l'Europe"... Les Français
n'ont vu qu'une croissance très faible, très inférieure à la
croissance américaine, très inférieure aussi aux autres pays de
la zone euro, ils ont vu le chômage augmenter et les
délocalisations accentuées par un euro trop fort... Les électeurs
vont-ils, cette fois voter en connaissance de cause ? Les
fondamentaux seront comme toujours, économiques et le vote sera une
somme de votes individuels, fondés pour chacun sur la perception
qu'il a de l'Europe et de son intérêt ou non pour lui et sûrement
pas sur la lecture d'un texte que presque personne n'aura lu. La
grande question sous-jacente à l'Europe est son utilité dans un
contexte de mondialisation. L'Europe est-elle déjà une idée
dépassée, est-elle un rempart contre la mondialisation ou
l'a-t-elle accélérée ? Les partisans du OUI prétendent que
l'Europe nous protège contre la mondialisation, les faits le
démentent. Un futur licencié est-il plus content de savoir que son
entreprise délocalise en Slovaquie plutôt qu'en Chine. Nos
concitoyens s'aperçoivent qu'on a construit une Europe libérale
qui fait du dumping social vers le bas. On a souvent entendu ce
slogan ridicule : "l'Europe... la FRANCE en plus grand".
Que ne dirait-on pas si les Allemands disaient : "L'Europe...
l'Allemagne en plus grand"… pourquoi pas la Belgique!!! Il
faut aussi rappeler que l'article 1-41 stipule l'intégration
constitutionnelle de l'Europe dans l'OTAN. Ce qui nous conduit à
rester tributaires de l'Amérique. On ne construit donc que l'Europe
du pacifisme, des droits de l'homme et du libéralisme débridé qui
fait partir des usines et installer des mosquées, puisque les
musulmans auront le droit garanti par la Constitution de manifester
leur religion collectivement, en public. Les Français en viennent
à se demander si le cadre national n'aurait pas été plus souple
face au défi de la mondialisation qu'on nous décrit comme
irréversible ? Autrefois le capitalisme a pratiqué de façon
heureuse, une politique de hauts salaires pour les ouvriers alors
que maintenant le seul discours est qu'il sont trop chers quoiqu'ils
fassent, comparés aux autres pays d'Europe, en particulier. Le vote
NON sera un frein aux délocalisations et à une mondialisation trop
rapide dans le cadre du libéralisme. Soyez en conscients et VOTEZ
NON.
Patrice GROS SUAUDEAU
Retour au
sommaire du numéro

LA FRANCE N'EST PAS A VENDRE (1er
mai 2005)
par Jean-Jacques GERARDIN
Face aux résultats des sondages, dont la
fiabilité est souvent contestable, le désarroi qui envahit nos
"dirigeants" les poussent à nous mentir. L'outrance de
leurs propos qui multiplient grossièrement les arguments
d'intimidation ou cherchent à nous séduire ne trompe personne et
ne voilà-t-il pas que l'on nous ressort même une fois de plus,
Simone VEIL, de manière tout à fait inconstitutionnelle,
puisqu'elle devrait rester dans sa cage dorée du Conseil
Constitutionnel et se taire. Non, Monsieur CHIRAC la directive
BOLKESTEIN (adoptée par Michel BARNIER ), qui ruinera un grand
nombre de P.M.E. n'est pas abrogée... elle doit être revue...
après le référendum et elle est indissociable de la Constitution.
Non, Monsieur CHIRAC, on ne pourra pas amender la Constitution. Elle
est irréversible et elle exploite le label mensonger, mais
populaire de "constitution" pour inciter nos concitoyens
à ratifier, à leur insu, un programme politique ultra libéral et
antinational. OUI, Monsieur CHIRAC, les limites géographiques de
cette Union, n'étant pas précisées, la TURQUIE entrera dans
l'Europe dans 10 ou 15 ans, si la constitution est votée, croyez
vous que vos enfants nous remercierons d'avoir repoussé les
frontières actuelles jusqu'à l'IRAK et la SYRIE, en englobant
l'ASIE MINEURE. N'est-ce pas une escroquerie Monsieur CHIRAC, de
nous promettre un référendum sur ce sujet dans...10 ans ! Où
serez-vous dans 10 ans ?
Comment définir une politique extérieure et de
défense commune avec certaines Nations qui veulent se mettre sous
la protection américaine et d'autres qui veulent une armée
européenne capable de faire le contrepoids aux américains ?
Souvenez-vous de la POLOGNE à laquelle on a consenti des faveurs
financières et qui avec notre argent est allé acheter des avions
de combat U.S. Les Roumains, les Polonais, les Espagnols, les
Italiens et d'autres encore ont fourni des contingents militaires,
aux Américains, pour envahir l'IRAK... que ferions-nous alors, si
cette constitution était adoptée ? Comment appliquer une politique
sociale homogène à la fois à des Pays qui cherchent la croissance
en abaissant le coût du travail et à des pays qui veulent
mobiliser leur croissance pour élever les salaires et améliorer
les conditions de travail ? Il ne fait aucun doute que si cette
constitution était adoptée, notre pouvoir d'achat diminuera car l'Etat
sera obligé de subventionner des pays comme la POLOGNE avec un taux
de chômage de 19,5% ou la Slovaquie avec un taux de chômage de
18,6%. C'est la fin du droit au travail, car le projet stipule :
"que toute personne a le droit de travailler"... a-t-on le
droit de manger et pour les familles de chômeurs celui de pleurer ?
Si cette constitution est adoptée, l'UNION EUROPEENNE aura sa
propre Constitution, ses propres frontières ,son Président, son
Ministre des Affaires Etrangères, elle aura son drapeau, son hymne
et la FRANCE ne sera plus qu'une province. Si cette Constitution est
adoptée, le concept de souveraineté partagée sera abandonné au
profit de la souveraineté exclusive. Le droit de l'UNION primera
sur le droit des ETATS, ce qui veut dire que sur le plan
international, la personnalité juridique permettra à l'UNION de
s'affirmer sur la scène internationale à la place des Etats dans
les domaines de sa compétence, qui sont: l'union douanière les
règles de la concurrence pour les marchés intérieurs la politique
monétaire la conservation des ressources biologiques de la mer (la
pêche) la politique commerciale commune, les accords internationaux
Est-ce cela que vous voulez ou voulez-vous rester
maître de votre destin ?
NON !
Le non aura la vertu de rendre l'espoir aux salariés, aux artisans,
aux agriculteurs, aux pêcheurs et aux retraités, depuis trop
longtemps exclus de la politique, tout en préparant un sursaut
républicain.
C'est pour cela que VOUS VOTEREZ NON !!! Jean-Jacques
GERARDIN
Retour au
sommaire du numéro
POUR COMPRENDRE LA CONSTITUTION EUROPEENNE
(1er mai 2005)
par Alain BOURNAZEL /Etienne TARIDE
La Constitution européenne est un texte
particulièrement compliqué. Le dernier livre d'Alain BOURNAZEL et
d'Etienne TARIDE permet d'une manière simple de comprendre l'enjeu
du référendum. Pourquoi, s'interrogent les auteurs, cette
précipitation pour imposer une "Constitution européenne"
qui ne correspond ni aux besoins de l'Europe, ni à ceux des pays
européens ? Est-il raisonnable de transformer l'Europe en un nouvel
Etat ? Ses frontières ne sont pas définies : après la TURQUIE, l'UNION
EUROPEENNE envisage d'absorber l'UKRAINE ! Les institutions
européennes fonctionnent très mal. L'euro paralyse l'économie et
rend la vie chère. Bruxelles se révèle incapable de maîtriser
les flux migratoires. Les délocalisations de plus en plus
nombreuses suppriment nos emplois. La fuite en avant qui se poursuit
de traité en traité, MAASTRICHT, AMSTERDAM, NICE, puis la
"Constitution EUROPEENNE" est pour l'Europe la pire des
solutions. Il faut arrêter une machine qui s'emballe, nous devons
prendre le temps de la réflexion. Le projet de Constitution aggrave
les maux dont souffrent la FRANCE et les autres pays européens.
Au fil des pages, vous découvrirez
l'argumentaire des dix raisons fondamentales de dire NON, à une
Constitution qui n'est qu'une destruction.
Alain BOURNAZEL /Etienne TARIDE
Faut-il dire NON à la "Constitution
européenne" ?
Editions François Xavier de GUIBERT
Retour au
sommaire du numéro
FLASH SPECIAL "NON"
LE RASSEMBLEMENT
POUR L'INDEPENDANCE ET LA SOUVERAINETE
DE LA FRANCE
(Parlement Européen 228 Boulevard St.GERMAIN 75341 PARIS O7)
organise à BANDOL (VAR) une réunion d'information sur le
thème
LA FRANCE N'EST PAS A VENDRE
---------------------------
LE MERCREDI 11 MAI 2005 À 18 HEURES AU CENTRE CULTUREL
avec
Jean-Jacques GERARDIN
ancien conseiller régional conseiller municipal
et
Alain BOURNAZEL
ancien vice Président du Conseil Régional d'Aquitaine
Secrétaire Général du Rassemblement
et
Dominique MICHEL
ancien Conseiller Général du VAR
avec le soutien national des
Député UMP Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député UMP Jacques MYARD
Député Européen Paul-Marie COUTEAUX
NON
Retour au
sommaire du numéro
Retrouvez-nous mi-mai pour le prochain
numéro... |