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N.D.L.R. : Le prochain numéro du
"GLAIVE" paraîtra le 14 Août 2005.
D'ici là nous vous souhaitons de passer de bonnes vacances.

LA DECREPITUDE (14 juillet 2005)
par Jean-Jacques GERARDIN
CHIRAC est-il responsable de la décadence de la
FRANCE, comme le prétendent certains, je n'en sais rien, mais il
est évident qu'il contribue largement à l'effondrement de notre
Pays. Bernard BILLAUD, avec lequel j'ai travaillé en 1983, qui fut
son directeur de cabinet pendant 9 ans, de 1976 à 1983, n'hésite
pas à déclarer que CHIRAC est certainement le Président de la
République, le plus incompétent qui ait dirigé la FRANCE depuis
longtemps, dévoré d'ambition, prêt à tout pour arriver,
spécialiste des retournements et des mensonges. D'évidence, il
serait temps de s'en débarrasser !
Certes, mais qui, aujourd'hui, peut remettre la FRANCE sur les rails
?
Un homme, à droite, fait beaucoup de bruit, peut-être un peu trop.
Il s'agit de Nicolas SARKOZY, auquel, d'emblée, je déclare ne pas
croire. Tout ce qu'il dit est juste et me convient, mais j'ai bien
peur que son vedettariat n'existe que par la grâce des mots et
seulement des mots. Bien sûr, je suis d'accord lorsqu'il dit qu'il
faut nettoyer les "cités", qui sont les repaires des
trafiquants, des drogués et le dortoirs des terroristes : bien sûr
je suis d'accord avec lui lorsqu'il dit qu'il faut sanctionner les
magistrats de l'ordre judiciaire pour fautes graves ou incompétence
dans l'exercice de leur fonction, (nous y reviendrons d'ailleurs),
mais son discours, souvent à ras de terre, est une dérive
permanente vers le populisme et si cela peut marcher avec une
certaine frange de l'électorat, cela ne suffira pas à redresser la
FRANCE ni à remettre de l'ordre dans le Pays. Il ne peut résister
aux caméras de la télévision, comme les poissons a la lumière
des lamparos, il se met en scène lui-même se créant, par ci par
là, des inimitiés générées par la jalousie ou téléguidées
par le duo CHIRAC-VILLEPIN.
Nous sommes en démocratie, je le déplore, et un homme seul, quel
que soit son talent et son intelligence, ne peut rien faire contre
une Assemblée de nullités et de braillards, ni contre une
ribambelle de syndicats destructeurs, ou alors il faut changer le
régime.
Attendons !
Pour ce qui est de la justice, je ne peux qu'être en symbiose avec
les propos de SARKOZY. Il faut sanctionner sévèrement les
magistrats lorsqu'ils commettent des fautes d'appréciation qui
conduisent non seulement à des bavures inadmissibles mais aussi à
des drames, en les mutant ou en les révoquant. Certes ce sont les
parlementaires qui doivent d'abord modifier le Code de Procédure
pénal, sans tenir compte des états d'âme de magistrats gauchistes
car, souvent certaines décisions désastreuses résultent de
l'application de la Loi. Il n'en reste pas moins que ce n'est pas la
Loi qui oblige à mettre un tueur en liberté au bout de 10 ou 15
ans d'enfermement ce qui en fait, souvent, un récidiviste, comme
cela vient d'être le cas dans l'affaire CREMET c'est de la seule
responsabilité du juge qui devient, en quelque sorte le complice,
par omission, du tueur.
La Cour d'Appel de LYON vient d'annuler la totalité d'une
instruction qui concerne, depuis 5 ans, des "parrains" du
milieu grenoblois et a ordonné leur remise en liberté. Le
magistrat qui a instruit cette affaire est un nul, il doit être
renvoyé dans ses foyers. Nous pourrions évoquer de très
nombreuses autres affaires, dans lesquelles les magistrats
instructeurs ont fait preuve d'impéritie et qui exercent encore après
avoir changé de juridiction.
La Police judiciaire... je connais, pour l'avoir exercée pendant 15
ans et avoir dirigé des enquêtes criminelles, qui ont toutes
abouti, je le dis sans modestie, et peux le prouver. J'ai connu de
grands magistrats, mais j'ai connu aussi des juges d'instruction
dont la pusillanimité et l'incompétence étaient notoires.
Que les magistrats ulcérés par les propos de SARKOZY, qui se
disent débordés dans leur travail restent donc dans leur cabinet
pour travailler au lieu de descendre dans la rue pour vociférer.
La séparation des pouvoirs est une chose, mais elle n'implique pas
l'impunité et laisse le droit à chaque citoyen de demander des
comptes et de porter des appréciations sur sa justice, or la nôtre
est malade et une réforme s'impose au plus vite faute de quoi nous
rendrons un jour, la justice nous même, comme au Far, Est
!!!!
Je ne voudrais pas clore cette chronique sans parler de la claque
des jeux olympiques qui m'inspire les réflexions suivantes. Sur la
presse, d'abord, avec tous ces journalistes imbéciles qui quelques
minutes avant le verdict du C.I.O. se gargarisaient encore de mots :
"nous sommes les meilleurs... notre présentation a été
formidable... tous les membres du CIO ont applaudi de-bout le film
de Luc Bresson.." et tout un coup le cocorico s'est transformé
en vagissements et la FRANCE comme après TRAFALGAR et WATERLOO
venait de ramasser un coup de pieds aux fesses. CHIRAC, lui encore
croyait qu'avec quelques paroles insipides, prononcées à
SINGAPOUR, il allait relever le défi, pendant que BLAIR, plus
subtil, recevait les délégations en catimini et faisait moins de
bruit. Mais nous étions les plus forts, il n'y avait rien à
craindre, nous ne nous abaissons pas à ces petits jeux, il suffit
que l'on arrive et tout le mode nous admire, car nous sommes les
plus intelligents, les moins prétentieux etc... le tout amplifié
par les médias à la botte du pouvoir.
Le drame de LONDRES était prévisible. Si je ne
peux qu'être touché par la mort d'innocents, je suis obligé de
dire que BLAIR l'avait bien cherché. Pendant des années, le
gouvernement britannique, pensant sans doute échapper au
terrorisme, a toléré que des prophètes intégristes fassent dans
les rues, sous les regards de policiers inertes, des prêches
révolutionnaires incitant à faire couler le sang des infidèles.
Brutalement poussé par les déclarations de BUSH, dont BLAIR imite
tout, y compris la démarche, les anglais ont voulu sévir, mais il
était trop tard et le MI 6 a fait preuve d'une rare incurie.
A ce propos, je suis outré par tous ces experts en terrorisme qui
pontifient sur les chaînes françaises et n'ont de la chose que des
connaissances livresques. Des nations démocratiques ne pourront
jamais lutter contre le terrorisme d'où qu'il vienne à fortiori
s'il est religieux, car pour en venir à bout, il faut utiliser les
mêmes méthodes et certains "services actions "feraient
bien d'y songer, sans être obligé de demander l'accord des branquignols
de l'Assemblée nationale.
Le combat continue.
Jean-Jacques
GERARDIN
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APRES LE "NON" ? (14 juillet 2005)
par Alexis ARETTE
Que le "NON" l'ait emporté contre la
mobilisation de la presse ventrouillée et de tous les repus du
système, et des charlots fabriqués par la publicité, marque un
début d'inversion de la mécanique mondialiste qui semblait
inexorable. Certes,il est des gens qui ont voté "oui"
presque pour les memes raisons que d'autres qui ont voté
"NON" et c'est pour cela qu'il faut raison garder. Dès
aujourd'hui commence la ventilation de la balle et du grain. Ainsi
notre "NON" est-il un "OUI" à la cooperation
européenne des nations et des patries. Mais la future Inter
fédération Européenne, passe par un supplément d'âme national.
Car, c'est vrai que les nations sont en train de perdre leur âme
sous les attaques de la pensée métèque, ce qui provoque un repli
identitaire. C'est une réaction de défense instinctive, comme les
hérissons qui se mettent en boule face aux prédateurs. Or, le
supplément d'âme, passe nécessairement par la conscience que le
meilleur service que l'on puisse rendre à nos Patries, c'est à
partir d'elles, de refaire la Nation. A partir de cela, le mot même
de "Fédération" perd le caractère fusionnel que l'on
pouvait redouter. Il redevient ce qu'il était au temps de l'Empire
Romain, un traité d'alliance révisable à temps échu. C'est ce
qui a permis, par exemple aux Latins d'assagir les Wisigoths et de
les employer à réduire l'anarchie ibérique de l'époque.
Mais qui de nos politiques aujourd'hui, prend des leçons de
l'Histoire ?
Quoiqu'il en soit, le désastre économique, qui s'annonce, va nous
frapper d'autant plus que nos politiques l'ont préparé par un
mercantilisme à courte vue. A l'échelon européen l'argument
imbécile a été répété encore dernièrement par le président
de la F.N.S.E.A. consiste à présenter l'Europe comme un marché de
450 millions de consommateurs sans faire mention du revers de la
médaille, à savoir qu'il s'agit aussi de 450 millions de
producteurs. Or, du fait de la disparité des législations
sociales, nous sommes sans recours face à ces concurrents.
Que dire d'une O.M.C. qui nous empêche de produire selon nos
besoins, ce qui nous oblige a acheter à l'extérieur 80% de nos
protéagineux, alors qu'en même temps on subventionne la
stérilisation de nos sols par les jachères ?
Dans le domaine vinicole, les vins français vont être balayés par
les vins de CALIFORNIE, d'AUSTRALIE et du CHILI.
Quant aux exportations des textiles chinois, on a oublié de dire
qu'il y avait en contrepartie la limitation de nos exportations
industrielles vers ce Pays. Tout cela appelle le recentrage national
et l'extermination du parasitisme politique par des mesures
draconiennes.
Alexis
ARETTE
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N.D.L.R
Le "OUI" Luxembourgeois au référendum,
n'a aucune signification, car le premier Ministre JUNCKER en avait
fait une affaire personnelle et que son Pays est équivalent à un
arrondissement de PARIS.
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DETENDONS-NOUS UN PEU (14 juillet 2005)
avec CASSIUS
Avant le referendum, un certain nombre de
personnalités ou d'individus se prenant pour tel avaient exprimés
des avis dans l'éventualité de la victoire du "NON",
nous vous en livrons quelques uns:
Pierre LELOUCHE
Si vous votez NON au referendum on s'expose à un risque de guerre.
..(France 2 le 25 avril 2005)
Johnny HALLYDAY
Si le NON l'emporte, plein de gens quitteront la FRANCE (France Info
le 1°mai 2005)
Jean-Marie CAVADA *
Ceux qui font la fine bouche devant la constitution européenne
devraient avoir en mémoire les photos d'AUSCHWITZ. ....???
François BAYROU
Si le NON l'emporte, je vous le dis de toutes mes fibres, il pleuvra
plus de 40 jours.
Valery GISCARD d'ESTAING
Le oui l'emportera avec une marge assez nette. ..
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* J-J.G. : Je n'éprouve aucune considération pour cet homme
opportuniste et prétentieux, qui lors des élections
présidentielles de 1981, s'est félicité, au studio 101, où
j'étais, de la victoire de Mitterrand
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N.D.L.R. Le prochain numéro du "GLAIVE"
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