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Le GLAIVE INTERNET paraîtra les 1er et 15 de chaque mois, à moins d'événements particulièrement importants...
 

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ARCHIVE (du n°87)
parution du 14 juillet 2005

Tous les articles parus dans le journal/en ligne, peuvent être repris dans la PRESSE ECRITE avec obligation de faire mention de l'origine et en donnant notre adresse EMAIL. Merci.

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Article date Auteur
LA DECREPITUDE 14 juillet 2005

Jean-Jacques GERARDIN

APRES LE "NON" ? 14 juillet 2005

Alexis ARETTE

Le "OUI" Luxembourgeois au réferendum 14 juillet 2005

N.D.L.R.

DETENDONS-NOUS UN PEU 14 juillet 2005

CASSIUS

N.D.L.R. : Le prochain numéro du "GLAIVE" paraîtra le 14 Août 2005.
D'ici là nous vous souhaitons de passer de bonnes vacances.

LA DECREPITUDE (14 juillet 2005)

par Jean-Jacques GERARDIN

CHIRAC est-il responsable de la décadence de la FRANCE, comme le prétendent certains, je n'en sais rien, mais il est évident qu'il contribue largement à l'effondrement de notre Pays. Bernard BILLAUD, avec lequel j'ai travaillé en 1983, qui fut son directeur de cabinet pendant 9 ans, de 1976 à 1983, n'hésite pas à déclarer que CHIRAC est certainement le Président de la République, le plus incompétent qui ait dirigé la FRANCE depuis longtemps, dévoré d'ambition, prêt à tout pour arriver, spécialiste des retournements et des mensonges. D'évidence, il serait temps de s'en débarrasser !
Certes, mais qui, aujourd'hui, peut remettre la FRANCE sur les rails ?
Un homme, à droite, fait beaucoup de bruit, peut-être un peu trop. Il s'agit de Nicolas SARKOZY, auquel, d'emblée, je déclare ne pas croire. Tout ce qu'il dit est juste et me convient, mais j'ai bien peur que son vedettariat n'existe que par la grâce des mots et seulement des mots. Bien sûr, je suis d'accord lorsqu'il dit qu'il faut nettoyer les "cités", qui sont les repaires des trafiquants, des drogués et le dortoirs des terroristes : bien sûr je suis d'accord avec lui lorsqu'il dit qu'il faut sanctionner les magistrats de l'ordre judiciaire pour fautes graves ou incompétence dans l'exercice de leur fonction, (nous y reviendrons d'ailleurs), mais son discours, souvent à ras de terre, est une dérive permanente vers le populisme et si cela peut marcher avec une certaine frange de l'électorat, cela ne suffira pas à redresser la FRANCE ni à remettre de l'ordre dans le Pays. Il ne peut résister aux caméras de la télévision, comme les poissons a la lumière des lamparos, il se met en scène lui-même se créant, par ci par là, des inimitiés générées par la jalousie ou téléguidées par le duo CHIRAC-VILLEPIN.
Nous sommes en démocratie, je le déplore, et un homme seul, quel que soit son talent et son intelligence, ne peut rien faire contre une Assemblée de nullités et de braillards, ni contre une ribambelle de syndicats destructeurs, ou alors il faut changer le régime.
Attendons !
Pour ce qui est de la justice, je ne peux qu'être en symbiose avec les propos de SARKOZY. Il faut sanctionner sévèrement les magistrats lorsqu'ils commettent des fautes d'appréciation qui conduisent non seulement à des bavures inadmissibles mais aussi à des drames, en les mutant ou en les révoquant. Certes ce sont les parlementaires qui doivent d'abord modifier le Code de Procédure pénal, sans tenir compte des états d'âme de magistrats gauchistes car, souvent certaines décisions désastreuses résultent de l'application de la Loi. Il n'en reste pas moins que ce n'est pas la Loi qui oblige à mettre un tueur en liberté au bout de 10 ou 15 ans d'enfermement ce qui en fait, souvent, un récidiviste, comme cela vient d'être le cas dans l'affaire CREMET c'est de la seule responsabilité du juge qui devient, en quelque sorte le complice, par omission, du tueur.
La Cour d'Appel de LYON vient d'annuler la totalité d'une instruction qui concerne, depuis 5 ans, des "parrains" du milieu grenoblois et a ordonné leur remise en liberté. Le magistrat qui a instruit cette affaire est un nul, il doit être renvoyé dans ses foyers. Nous pourrions évoquer de très nombreuses autres affaires, dans lesquelles les magistrats instructeurs ont fait preuve d'impéritie et qui exercent encore après avoir changé de juridiction.
La Police judiciaire... je connais, pour l'avoir exercée pendant 15 ans et avoir dirigé des enquêtes criminelles, qui ont toutes abouti, je le dis sans modestie, et peux le prouver. J'ai connu de grands magistrats, mais j'ai connu aussi des juges d'instruction dont la pusillanimité et l'incompétence étaient notoires.
Que les magistrats ulcérés par les propos de SARKOZY, qui se disent débordés dans leur travail restent donc dans leur cabinet pour travailler au lieu de descendre dans la rue pour vociférer.
La séparation des pouvoirs est une chose, mais elle n'implique pas l'impunité et laisse le droit à chaque citoyen de demander des comptes et de porter des appréciations sur sa justice, or la nôtre est malade et une réforme s'impose au plus vite faute de quoi nous rendrons un jour, la justice nous même, comme au Far, Est !!!! 
Je ne voudrais pas clore cette chronique sans parler de la claque des jeux olympiques qui m'inspire les réflexions suivantes. Sur la presse, d'abord, avec tous ces journalistes imbéciles qui quelques minutes avant le verdict du C.I.O. se gargarisaient encore de mots : "nous sommes les meilleurs... notre présentation a été formidable... tous les membres du CIO ont applaudi de-bout le film de Luc Bresson.." et tout un coup le cocorico s'est transformé en vagissements et la FRANCE comme après TRAFALGAR et WATERLOO venait de ramasser un coup de pieds aux fesses. CHIRAC, lui encore croyait qu'avec quelques paroles insipides, prononcées à SINGAPOUR, il allait relever le défi, pendant que BLAIR, plus subtil, recevait les délégations en catimini et faisait moins de bruit. Mais nous étions les plus forts, il n'y avait rien à craindre, nous ne nous abaissons pas à ces petits jeux, il suffit que l'on arrive et tout le mode nous admire, car nous sommes les plus intelligents, les moins prétentieux etc... le tout amplifié par les médias à la botte du pouvoir.

Le drame de LONDRES était prévisible. Si je ne peux qu'être touché par la mort d'innocents, je suis obligé de dire que BLAIR l'avait bien cherché. Pendant des années, le gouvernement britannique, pensant sans doute échapper au terrorisme, a toléré que des prophètes intégristes fassent dans les rues, sous les regards de policiers inertes, des prêches révolutionnaires incitant à faire couler le sang des infidèles. Brutalement poussé par les déclarations de BUSH, dont BLAIR imite tout, y compris la démarche, les anglais ont voulu sévir, mais il était trop tard et le MI 6 a fait preuve d'une rare incurie.
A ce propos, je suis outré par tous ces experts en terrorisme qui pontifient sur les chaînes françaises et n'ont de la chose que des connaissances livresques. Des nations démocratiques ne pourront jamais lutter contre le terrorisme d'où qu'il vienne à fortiori s'il est religieux, car pour en venir à bout, il faut utiliser les mêmes méthodes et certains "services actions "feraient bien d'y songer, sans être obligé de demander l'accord des branquignols de l'Assemblée nationale.

Le combat continue.

                                                                             Jean-Jacques GERARDIN

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APRES LE "NON" ? (14 juillet 2005)

par Alexis ARETTE

Que le "NON" l'ait emporté contre la mobilisation de la presse ventrouillée et de tous les repus du système, et des charlots fabriqués par la publicité, marque un début d'inversion de la mécanique mondialiste qui semblait inexorable. Certes,il est des gens qui ont voté "oui" presque pour les memes raisons que d'autres qui ont voté "NON" et c'est pour cela qu'il faut raison garder. Dès aujourd'hui commence la ventilation de la balle et du grain. Ainsi notre "NON" est-il un "OUI" à la cooperation européenne des nations et des patries. Mais la future Inter fédération Européenne, passe par un supplément d'âme national. Car, c'est vrai que les nations sont en train de perdre leur âme sous les attaques de la pensée métèque, ce qui provoque un repli identitaire. C'est une réaction de défense instinctive, comme les hérissons qui se mettent en boule face aux prédateurs. Or, le supplément d'âme, passe nécessairement par la conscience que le meilleur service que l'on puisse rendre à nos Patries, c'est à partir d'elles, de refaire la Nation. A partir de cela, le mot même de "Fédération" perd le caractère fusionnel que l'on pouvait redouter. Il redevient ce qu'il était au temps de l'Empire Romain, un traité d'alliance révisable à temps échu. C'est ce qui a permis, par exemple aux Latins d'assagir les Wisigoths et de les employer à réduire l'anarchie ibérique de l'époque.
Mais qui de nos politiques aujourd'hui, prend des leçons de l'Histoire ?
Quoiqu'il en soit, le désastre économique, qui s'annonce, va nous frapper d'autant plus que nos politiques l'ont préparé par un mercantilisme à courte vue. A l'échelon européen l'argument imbécile a été répété encore dernièrement par le président de la F.N.S.E.A. consiste à présenter l'Europe comme un marché de 450 millions de consommateurs sans faire mention du revers de la médaille, à savoir qu'il s'agit aussi de 450 millions de producteurs. Or, du fait de la disparité des législations sociales, nous sommes sans recours face à ces concurrents.
Que dire d'une O.M.C. qui nous empêche de produire selon nos besoins, ce qui nous oblige a acheter à l'extérieur 80% de nos protéagineux, alors qu'en même temps on subventionne la stérilisation de nos sols par les jachères ?
Dans le domaine vinicole, les vins français vont être balayés par les vins de CALIFORNIE, d'AUSTRALIE et du CHILI.
Quant aux exportations des textiles chinois, on a oublié de dire qu'il y avait en contrepartie la limitation de nos exportations industrielles vers ce Pays. Tout cela appelle le recentrage national et l'extermination du parasitisme politique par des mesures draconiennes.

                                                                             Alexis ARETTE

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N.D.L.R

Le "OUI" Luxembourgeois au référendum, n'a aucune signification, car le premier Ministre JUNCKER en avait fait une affaire personnelle et que son Pays est équivalent à un arrondissement de PARIS.

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DETENDONS-NOUS UN PEU (14 juillet 2005)

avec CASSIUS

Avant le referendum, un certain nombre de personnalités ou d'individus se prenant pour tel avaient exprimés des avis dans l'éventualité de la victoire du "NON", nous vous en livrons quelques uns:

Pierre LELOUCHE 
Si vous votez NON au referendum on s'expose à un risque de guerre. ..(France 2 le 25 avril 2005)

Johnny HALLYDAY 
Si le NON l'emporte, plein de gens quitteront la FRANCE (France Info le 1°mai 2005)

Jean-Marie CAVADA * 
Ceux qui font la fine bouche devant la constitution européenne devraient avoir en mémoire les photos d'AUSCHWITZ. ....???

François BAYROU
Si le NON l'emporte, je vous le dis de toutes mes fibres, il pleuvra plus de 40 jours.

Valery GISCARD d'ESTAING
Le oui l'emportera avec une marge assez nette. .. ------------------------------------------------------- 
* J-J.G. : Je n'éprouve aucune considération pour cet homme opportuniste et prétentieux, qui lors des élections présidentielles de 1981, s'est félicité, au studio 101, où j'étais, de la victoire de Mitterrand

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N.D.L.R. Le prochain numéro du "GLAIVE" paraîtra le 14 Août 2005.
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