|
Tous les articles parus dans le
journal/en ligne, peuvent être repris dans la PRESSE ECRITE avec
obligation de faire mention de l'origine et en donnant notre adresse EMAIL. Merci.

Cliquez sur les titres pour lire les
articles :
N.D.L.R. : Le prochain numéro du « Glaive
» paraîtra après le 17 juin 2007, en tout état de cause, après
la formation du nouveau gouvernement.
LES CHUTES!!!!! (21 mai
2007)
par Jean-Jacques GERARDIN
L'élection présidentielle passée il est
bon d'étudier les dégâts collatéraux qu'elle a engendrée. Le premier
est sans nul doute la « chute » de Le Pen, dont la responsabilité lui
incombe seul. Bouffi d'orgueil, n'écoutant personne il s'est mis à
rêver, feignant d'ignorer que SARKOZY, lui prenait petit à petit son
électorat, en usant de vocabulaire plus modéré et en évitant des
attaques directes souvent à la limite de la bienséance auxquelles le
Président du F.N. nous avait habitués.
Orateur exceptionnel doté d'un rare charisme et d'une grande culture il
avait su rassembler avec Jean-Pierre STIRBOIS, en 1984 toutes les
forces nationales, mais il voulait être le seul à diriger et il
écartait de sa route tous ceux qui avaient l'audace de ne pas être
d'accord et de le dire.
Il aurait pu jouer un rôle historique, mais je ne suis pas certain
qu'il l'ait vraiment voulu, c'est du moins la conclusion que je tire de
nos nombreuses conversations en tête à tête.
LE PEN est devenu le fossoyeur du Front National.
Une grande partie des cadres et des militants les plus efficaces a
quitté le mouvement au cours des dernières années, écœurée par le
népotisme et le fonctionnement peu ou pas démocratique qui y régnaient.
Le F.N., aujourd'hui est une boutique familiale, dans laquelle se
bousculent Marine Le Pen, Louis Alliot, Alain Soral mais où Goldnish ne
fait que transiter sans oser élever la voix.
Chercher des voix chez les immigrés a été une faute majeure, sa ballade
dans les banlieues pour damer le pion à Sarkozy, une stupidité et
déclarer sous les youyous des femmes maghrébines que les habitants des
banlieues étaient les « branches de l'arbre France » était suicidaire.
La première erreur de cette campagne fut de la « lancer » à VALMY, qui
fut à l'origine de toutes les guerres civiles européennes qui
ensanglantèrent les XIX ° et XX siècle entrainant des millions de
morts. Marine devait participer aussi largement à jeter le trouble en
attaquant ceux qui défendent des identités régionales et en comparant
le communautarisme musulman au « communautarisme » alsacien.
Attaquer SARKOZY sur ses origines étrangères était abject d'autant que
Le Pen a servi comme lieutenant, dans la Légion Etrangère.
Hurler devant l'Opéra, qu'il fallait, en masse, s'abstenir au 2ème tour
des présidentielles, c'est à dire ouvrir la route à Madame Royal, était
la marque du début de la sénilité.
Tous les moyens étaient réunis pour perdre, c'est chose faite !
Le Béarnais avec sa face ronde de curé
de campagne s'est aussi mal réveillé sur son « tracteur » ! Oh certes
il faisait bonne figure pendant la campagne, promettant un gouvernement
de « droite central, gauche » avec un premier ministre socialiste, un
ministre de l'intérieur UMP, un ministre des A E. communiste, un
ministre du travail Ligue Révolutionnaire. Il a bien tout essayé
mais même son flirt avec Ségolène n'a pas marché et le voilà tout seul
à la tête du vide. Valery Giscard d'Estaing disait que la France
voulait être gouvernée au Centre ; erreur ! Depuis elle n'a été
gouvernée qu'à gauche et à droite, si l'on peut dire, car avant SARKOZY
peu de gens osaient dire qu'ils étaient de droite. Monsieur BAYROU est
un homme sans dignité, prêt à se vendre à n'importe qui et à vendre
n'importe quelle salade du moment qu'il apparaisse en filigrane, dans
un premier temps. C'est un homme méprisable.
D'autres ont chuté. Les communistes avec
Madame Buffet, ce qui pourrait annoncer la fin de ce parti qui n'existe
plus qu'en FRANCE, les « travailleurs, travailleuses » avec
l'inénarrable et vénérable Arlette LAGUILLER, et les Verts avec
Dominique VOYNET qui cherche n'importe quelle alliance pour exister.
Un seul fera parler de lui dans les années qui viennent, BESANCENOT...
les voitures qui ont brulés ne sont qu'un début, son mouvement pouvant
faire rapidement tâche d'huile dans les banlieues.
Jean-Jacques GERARDIN
Retour
au sommaire du numéro
LE GOUVERNEMENT
SARKOZY (21 mai 2007)
par Jean-Jacques GERARDIN
Disons en préambule que les cérémonies
d'investiture ont été empreintes de simplicité et aussi d'émotion. Bien
sûr, il se trouvera encore des « durs », ceux que rien n'émeut, mais
qui n'ont jamais risqué leur peau pour le pays, pour dire que tout cela
n'était que « cinéma ». L'évocation du drame du BOIS DE BOULOGNE
rappelait un moment terrible de notre histoire, où des jeunes, «
poitrines nues » se lançaient contre les allemands. Appartenant au «
groupe FTPF Soleil », j'ai été arrêté quelques jours avant eux, à
Périgueux et j'ai pu m'en sortir grâce à la lassitude d'un soldat
allemand. SARKOZY a bien fait de remettre en mémoire, CLEMENCEAU, LA
RESISTANCE ET LE GENERAL DE GAULLE. Le souvenir du passé doit lui
permettre de reconstruire notre Pays, car un Pays qui a une telle
histoire ne peut mourir.
La « presse » a suffisamment commenté la formation du gouvernement sans
que j'y rajoute mon grain de sel. Il n'en reste pas moins que des «
grands leaders » politiques n'ont pu s'empêcher de faire des « mots »
de peur qu'on ne les oublie. LE PEN, bien sur toujours à l'affût d'une
astuce: « les ministres... des adjoints de campagne ». BESANCENOT… «
l'ordre moral au pouvoir ». Noël MAMERE : « ce n'est pas une rupture
c'est la continuité »... S.O.S. racisme: « Ministère de la honte ».
Julien DRAY : « gouvernement cosmétique »... etc. !
Ce Pays est bien difficile à diriger. Lors de la campagne, Madame ROYAL
prônait « l’ouverture », Monsieur BAYROU plus qu'un autre, avec des
trémolos dans la voix qui ressemblaient à des S.O.S et aujourd'hui nous
avons un gouvernement « ouvert » et ce sont les premiers à critiquer.
Il est bien évident que l'arrivée de Bernard KOUCHNER, qui est un
symbole fort, agace HOLLANDE qui, sans hésiter et avec un grand
courage, lui a retiré sa carte du Parti Socialiste, pendant que sa
« moitié » ou ce qu'il en reste se remet de ses émotions à DJERBA. J'ai
vu que Valérie PECRESSE avait reçu en charge le Ministère de
l'enseignement supérieur. Elle a du charme et a fort bien rempli sa
mission de porte parole de SARKOZY, mais j'ai encore présent à l'esprit
son interview dans le Monde du 23 Août dernier où elle déclarait que «
La France est une société métissée qui ne se voit pas comme telle, il
faut pourtant le savoir : les habitants des ghettos et ceux des beaux
quartiers finiront par se mélanger. Nos frontières vont s'ouvrir à de
nouvelles formes d'immigration, venant d'Asie et des Pays de l'Est. Si,
en tant que responsable politique, nous passons toute notre énergie à
panser des plaies, pour réécrire le passé pour le rendre plus
acceptable, alors nous ne nous projetons plus dans l'avenir, à savoir
la construction d'une société métissée ». Je pense Madame la Ministre
qu'il va falloir revoir votre point de vue, car nous ne sommes pas
d'accord pour ouvrir le pays à tous les migrants du monde !
Dans l'état actuel des choses, il faut soutenir l'action du Président
de la République et pour ce faire, il faut lui apporter une majorité
solide à L'ASSEMBLEE NATIONALE les 10 et 17 juin prochain, en écrasant
les Socialistes. Il est possible que le candidat U.M.P., que vous
connaissez ne vous plaise pas, peu importe, c'est pour l'étiquette que
vous votez et non pour l'individu.
Jean-Jacques GERARDIN
Retour
au sommaire du numéro
LA MORT D'UN GENDARME
(21 mai 2007)
par Jean-Jacques GERARDIN
Un lieutenant de gendarmerie s'est tué
sur les routes du Var, alors qu'il préparait la sécurisation de
l'itinéraire que devait emprunter, au cours de sa campagne, Madame
Ségolène ROYAL. Depuis quand la gendarmerie participe-t-elle à des
missions de ce genre au profit d'un candidat aux élections ? Qui a
donné cet ordre, le Préfet, le Colonel commandant le groupement du VAR
? Qui a décidé de lui dérouler un tapis rouge avant l'heure, de décider
qu'elle aurait droit aux fastes et lumières de la République en
risquant la vie d'un serviteur de l'ETAT ?
Honte aux hommes et femmes politiques de tout bord qui se prennent pour
des dieux et se placent déjà sur un piédestal.
Nous avons une pensée pour le Lieutenant CONTANT, qui est mort au
service de la «FRANCE POLITICIENNE ».
Jean-Jacques GERARDIN
Retour
au sommaire du numéro
LA FRANCE EST ELLE
MALADE DE SES ESPIONS (21 mai 2007)
par Jean-Jacques GERARDIN
Il est certain que depuis la bavure
d'AUCKLAND où un couple des nos « espions » avaient « surpris » par
leur « modus operandi », il était permis de se demander si notre DGSE
tournait rond! Depuis un certain temps, nous nous apercevons, en lisant
la Presse que nos « espions » sont surtout utilisés dans des affaires
ténébreuses mettant en cause des personnalités françaises. Le Général
DE GAULLE a marqué une époque très spéciale ou le Chef de l'Etat
utilisait ce service comme un prolongement de la force armée au service
de la politique. Un moment, en sourdine, les rivalités entre les
services reprenaient de plus belle. Elles s'amplifiaient avec
l'histoire des Irlandais de Vincennes et le sabordage du Rainbow
Warrior. Les anecdotes et les témoignages se multipliaient : les
manipulations en COTE D'IVOIRE, la libération des otages du LIBAN,
grâce à de faux agents porteurs de valises, le sauvetage raté d'Ingrid
BETANCOURT, l'affaire CLEARSTREAM dans laquelle un général espion
donnait des interviews à la Presse... de vrais succès quoi ! On se
demande qui commande réellement la DGSE ou si ses membres, vrais ou
faux officiers ne sont pas des électrons libres, au service de celui ci
ou de celui là.
Il est temps de remettre de l'ordre dans la maison à l'exemple
d'ISRAËL, qui grâce à la diaspora étend ses réseaux et les restructure.
Il est vrai qu'après l'échec de la « guerre du Liban » cela paraissait
urgent.
Jean-Jacques GERARDIN
Retour
au sommaire du numéro

L'HEMICYCLE DES
GRENOULLEURS (21 mai 2007)
par Jean-Jacques GERARDIN
Une bonne nouvelle tout de même !
Savez-vous qu'avant de quitter le
perchoir du Palais BOURBON, le sieur Jean-Louis DEBRE, président de
l'auguste assemblée, a fait voter, bien sûr à l'unanimité par les
députés, l'octroi d'une indemnité d'environ 5.000 euros par mois,
pendant 5 ans pour ceux qui ne seraient pas réélus.
Jean-Jacques GERARDIN
Retour
au sommaire du numéro
N.D.L.R. : Le prochain numéro du « Glaive
» paraîtra après le 17 juin 2007, en tout état de cause, après
la formation du nouveau gouvernement.
|