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N.D.L.R. : Le prochain
numéro du Glaive paraîtra mi-juin, le
rythme de parution étant établi à un numéro
par trimestre.
SARKOZY (15 mars
2009)
par J.J. GERARDIN
Il n’y a pas de minute
dans les media et dans les conversations entre gens plus ou moins
informés des choses de la Nation où l’on ne parle pas de Monsieur
SARKOZY.
En BIEN, peut-être, comme cela c’est produit au moment où il
“dirigeait” l’EUROPE, bien qu’il se soit aliéné un certain nombre de
Chefs d’Etats et qu’il ait irrité Monsieur BAROSO à plusieurs reprises.
En MAL lorsqu’il traite les problèmes de la Nation.
Vouloir à tout prix, moderniser la France, vite, vite, très vite, trop
vite est une erreur lorsque l’on connait le conservatisme de nos
concitoyens et leur peu de goût pour l’aventure.
Chambouler l’organisation judiciaire, supprimer les juges d’instruction
et les remplacer par des juges de l’instruction ne changera pas grand
chose, si ce n’est qu’ils dépendront plus officiellement des Procureurs
de la République, ce qui était déjà le cas. Je suis d’accord pour
reconnaitre qu’un coup de torchon dans la magistrature était nécessaire
et que l’administration judiciaire était boiteuse, mais peut-être
aurait il fallu le faire avec plus de souplesse. J’ai connu un grand
nombre de juges d’instruction dans l’exercice de mes fonctions et il
est vrai que ce ne sont pas toujours des “flèches”, et il peut être,
bon qu’ils ne soient plus, comme le disait NAPOLEON, les personnages
les plus importants de FRANCE !!!
S’attaquer à l’Université, à la recherche, à la Télévision, à
l’hôpital, au marché du travail, aux syndicats, à la grande
distribution, à la réforme de l’Etat et à l’armée, le fait passer pour
un “touche à tout” qui a un effet négatif sur nos concitoyens.
Agir dans la précipitation est une grave erreur, d’où il résulte que sa
politique est souvent un trompe-l’œil dont l’objectif est peut-être de
faire un bilan électoral dans moins de trois ans.
In fine, je n’approuve pas la décision du retour de notre Pays dans
l’O.T.A.N. avant la délibération de l’Assemblée Nationale au cours de
laquelle le Premier Ministre met, scandaleusement, l’existence de son
gouvernement dans la balance. Il s’agit de codiriger, dit notre
Président, et non de subir une stratégie imposée par le Américains. On
croit rêver. N’est il pas aveuglé par son américanisme à tout crin, qui
va aliéner notre indépendance ?
Si Monsieur SARKOZY est bien heureux de voir la déliquescence du parti
socialiste, il devrait aussi penser aux ennemis potentiels qui sont
dans ses propres rangs.
J.J. GERARDIN
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Les
"12 commandements" pour l'info proche orient
Via le Général DELAWARDE
12 règles pour publier
des nouvelles en provenance du Proche Orient dans les grands médias
1. Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les
premiers et c'est toujours Israël qui se défend. Cette défense
s'appelle « représailles ».
2. Ni les Arabes, ni les Palestiniens, ni les Libanais n'ont le droit
de tuer des civils. On appelle cela du « terrorisme ».
3. Israël a le droit de tuer des civils. Cela s'appelle de la «
légitime défense ».
4. Lorsque Israël tue des civils en masse, les puissances occidentales
demandent qu'il le fasse avec plus de retenue. Cela s'appelle «
réactions de la communauté internationale ».
5. Ni les Palestiniens ni les Libanais n'ont le droit de capturer des
soldats israéliens à l'intérieur d'installations militaires équipées de
sentinelles et de postes de combat. Il faut appeler cela «
séquestration de personnes sans défense ».
6. Israël a le droit de séquestrer, à n'importe quelle heure et
n'importe où, autant de Palestiniens et de Libanais qu'il lui plaira.
Le chiffre actuel tourne autour de douze mille, parmi lesquels 300 sont
des enfants et mille sont des femmes. Il n'est pas nécessaire de
fournir la moindre preuve de culpabilité. Israël a le droit de garder
en détention indéfiniment des prisonniers, même si ceux-ci sont des
personnalités démocratiquement élues par les Palestiniens. On appelle
cela « emprisonnement de terroristes ».
7. Quand on mentionne le mot "Hezbollah", il est obligatoire d'ajouter
dans la même phrase : « soutenu et financé par la Syrie et par l'Iran
». ( idem pour le Hamas).
8. Quand on mentionne « Israël », il est catégoriquement interdit
d'ajouter : « soutenu et financé par les Etats-Unis ». Cela pourrait
donner l'impression que le conflit est inégal et que l'existence
d'Israël ne court aucun danger.
9. Dans les informations concernant Israël, il faut toujours éviter
qu'apparaissent les locutions suivantes : « Territoires occupés », «
Résolutions de l'ONU », « Violations des Droits de l'Homme » et «
Convention de Genève » ou encore "Crimes de guerre".
10. Les Palestiniens, comme les Libanais, sont toujours des « lâches »
qui se cachent au milieu d'une population civile qui ne les aime pas.
S'ils dorment chez eux, avec leur famille, cela porte un nom : «
lâcheté ». Israël a le droit d'anéantir, avec des bombes et des
missiles, les quartiers où ils dorment. Cela s'appelle : « des frappes
chirurgicales de haute précision ».
11. Les Israéliens parlent mieux l'anglais, le français, l'espagnol ou
le portugais que les Arabes. C'est pourquoi ils méritent d'être
interviewés plus souvent et, donc, d'avoir plus souvent que les Arabes
l'occasion d'expliquer, au grand public, les règles ci-dessus pour la
rédaction des nouvelles (règles 1 à 10). On appelle cela « la
neutralité journalistique ».
12. Toutes les personnes qui ne sont pas d'accord avec les susdites
règles sont, et il faut que cela se sache, des « terroristes
antisémites hautement dangereux ».
Traduit de l'espagnol par Manuel Colinas
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La « Danseuse des
Caraïbes » abuse de la culpabilité métropolitaine
via POLEMIA (16 fév. 2009)
.../... (Une) manne
supplémentaire ne contribuera pas plus que les aides
précédentes au développement autocentré des départements concernés.
C’est simplement la poursuite d’une politique finement analysée, en
1998, par un haut fonctionnaire d’inspiration démocrate chrétienne.
Dans « La Danseuse des Caraïbes aime trop son père » (7) Nicolas
Delahaye écrivait : « Le conflit-séduction trouve son origine dans
l’acte fondateur de la société antillaise : la colonisation. Elle a
installé chacun des partenaires dans un rôle dont il ne parvient plus à
sortir. L’un s’autoflagelle pour une défaite dont il n’est pas
responsable mais qu’il revendique en victime. L’autre, par mauvaise
conscience, cherche le pardon dans une attitude de laisser-faire qui
irrite les frustrations (…) Les relations Antilles françaises/métropole
sont typiques d’un rapport parent/enfant. Tous les aspects de la vie
sociale et politique ramènent à cette analyse. »
Rien n’a changé depuis, ou plutôt si : de nouveaux transferts ont
aggravé les effets pervers de l’Etat providence. Et l’idéologie de la
culpabilisation, véritable fonds de commerce de la classe politique et
syndicale antillaise et des associations noires en France, s’est encore
renforcée. L’agitation des années 1960 et des années 1980 se faisait
sur fond d’indépendance. L’agitation d’aujourd’hui s’adosse à un fond
de repentance et de demande de « réparation ». C’est moins… risqué et
plus… rentable.
Car dans la France multiculturelle et multiraciale du début du XXIe
siècle, les Français blancs de souche européenne sont déclarés toujours
plus coupables : coupables de la défaite de 1940 comme de l’Occupation
et de la Collaboration qui l’ont suivie, coupables de la colonisation,
coupables de l’esclavage. Coupables, coupables, coupables !
Et pour cela les Français blancs doivent payer tribut. Tribut moral et
tribut financier. Jusqu’où ? Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce qu’à leur tour
ils se révoltent et brisent les grands tabous de l’idéologie dominante
que leur impose la cléricature médiatique !
via POLEMIA
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ON L'AIME OU ON LA
QUITTE
par le
Général Christian PIQUEMAL
A tous ces immigrés qui
veulent vivre sur le sol de France, je dis : N’oubliez jamais que vous
êtes dans un pays judéo-chrétien, de langue française et « de race
blanche », avait précisé le Général De Gaulle, NDLR) avec une culture
européenne. Oui, vous devez impérativement vous adapter. C’est à
prendre ou à laisser. Notre unité nationale s’est construite et
développée en luttes difficiles et longues, parfois dans la douleur, le
sang et les larmes. Elle a été chèrement acquise par des millions
d’hommes et de femmes qui ont recherché et gagné la liberté de vivre
sur leur terre natale dans la paix, la quiétude et le respect. (...) La
France c’est notre Pays, notre Patrie, notre terre, nos racines et nous
l’aimons.
(. . .) Mais si vous en avez assez, si tout cela vous pèse (...), je
vous engage alors fortement à profiter d’une autre grande liberté
républicaine : le droit de partir. En effet, si vous n’êtes pas heureux
ici, si vous souffrez de contraintes insupportables que nous vous
imposons, alors quittez notre sol. Nul ne vous a forcés à venir en
France. Nul ne vous a obligés à immigrer. Vous êtes venus de votre
plein gré. Vous avez librement choisi de venir ici, chez nous, parfois
avec difficulté, parfois grâce au droit d’asile. Alors, acceptez avec
tolérance et dignité le pays que vous avez choisi et qui vous a
accueillis. Pour vivre ensemble dans le pluralisme, l’ouverture, le
dialogue, respectez-nous, respectez nos symboles, nos valeurs ou alors
partez !
Général de corps d’armée
(2S) Christian PIQUEMAL
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Les vraies raisons de la crise et ses conséquences
par
Patrice GROS-SUAUDEAU
Les économistes comparent
souvent la crise actuelle avec celle de 1929. Il y a certes des points
communs et on en a tiré des enseignements monétaires pour un peu mieux
gérer celle-ci.
Mais il reste une différence fondamentale entre les deux crises. En
1929 et les années qui suivent, les usines et les entreprises ne
sortaient pas des Etats-Unis et de l’Eu.rope ce qui peut bien sûr avoir
une importance sur les politiques menées.
Les Occidentaux ne font que payer la politique de désindustrialisation
forcenée qu’ils pratiquent depuis plus de vingt ans. Les classes
dirigeantes économiques avec um cynisme absolu ont complètement marché
sur les intérêts des classes populaires et moyennes de leur pays. Cette
baisse de revenu et de consommation pour beaucoup vient de là. La crise
des subprimes vient d’Américains qui se sont retrouvés au chômage.
En France, tous les dirigeants depuis Mitterrand jusqu’à Sarkozy (et
ses gesticulations), n’ont fait qu’organiser la destruction économique
de leur pays en acceptant les diktats du Capitalisme financier mis en
place par les multinationales via l’0MC, le FMI et la banque mondiale.
La défiscalisation des stock-options a été faite par Dominique
Strauss-Kahn.
Il est très politiquement correct d’être béat d'admiration devant «
l’euro qui nous protège » et vénérer sa stabilité. Or de façon
objective, l’euro n’a fait que participer activement à la
désindustrialisation de l’Europe en empêchant des dévaluations qui nous
auraient « protégés » face à la mondialisation.
On a vendu l’euro en disant que Madame Duchemol pourrait aller en
vacances au Italie sans changer sa monnaie !
Le prix Nobel d’économie Maurice Allais estime à 40 % la perte de PIB
due aux politiques économiques des dirigeants successifs depuis vingt
ans. La politique mise en place a toujours été au nom d’une idéologie
européiste, libre-échangiste et mondialiste. En acceptant le
libre-échange mondialisé, les classes dirigeantes ont créé un chômage
massif dans leur pays au profit de quelques-uns.
Il est de même stupéfiant que les électeurs continuent à voter depuis
des années pour des partis qui ne défendent en rien leurs intérêts. Les
dirigeants cyniquement mettent cela sur le compte de la puissance du «
sentiment » démocratique en France. Il faut surtout y voir la main-mise
des médias par les financiers.
La seule réponse est le protectionnisme, certes non hystérique. Il faut
faire comme les Chinois qui prennent dans le commerce international ce
qui les arrangent et rejettent ce qui n’est pas dans leur intérêt. Le
protectionnisme n’est pas une fin en soi. Aux Etats-Unis, temple
jusqu'à maintenant du libéralisme, il existe aussi puisque tout secteur
considéré comme stratégique doit rester américain. Un pays doit assurer
sa cohésion sociale et donc chercher le plein emploi.
La mondialisation est la cause principale du chômage auquel on a ajouté
une immigration extra-européenne d’autant plus inutile que les usines
s’en vont ou s’automatisent. Il ne suffit pas de dire « maintenant tous
keynésiens » pour résoudre la crise économique.
Toute la mondialisation est fondée sur un résultat poussiéreux du à
Ricardo sur les avantages comparatifs.
Ce théorème fonde la justification du libre-échange. Toutes les
hypothèses de ce théorème sont obsolètes : immobilité des facteurs de
production, travail et capital. La version de ce théorème due à
Heckscher et Ohlin est tout aussi obsolète. « Le pays qui dispose
relativement de plus de capital (respectivement de travail) aura
intérêt à produire et exporter le bien qui utilise davantage de capital
(respectivement de travail) » Les Chinois ont tout en plus. · .
On arrive soi-disant à « l’OPTIMUM », mais qu’est-ce qu’un optimum ?
Pour quels pays, quels groupes sociaux ? Doit—on raisonner dans le
court terme ou long terme ? La seule chose qui soit mathématiquement
certaine est que la mondialisation rapporte aux actionnaires et aux
distributeurs actuellement ainsi qu’aux multinationales.
Il faut redéfinir une politique industrielle. Quand le cadre
institutionnel nous est par trop défavorable, il ne suffit pas de dire
il faut s’adapter, il faut changer le cadre institutionnel. Tant que
les dirigeants ne s’attaqueront pas à la règle du jeu qui est mauvaise
pour nous, toutes leurs mesures seront inopérantes ou de peu d’effet.
Patrice GROS-SUAUDEAU
Statisticien Economiste
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